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Comment mettre fin à l’auto-sabotage de votre entreprise ?

Vous avez, sans doute, déjà expérimenté l’auto-sabotage. Ce processus inconscient qui vous protège de la réussite. Dans tous les domaines de la vie, il est parfois difficile d’aller de l’avant et de changer les choses. Et cela même si l’on est conscient que l’on doit le faire. Or, si vous êtes entrepreneur, la même chose se produit lorsque vous devez mettre en place des actions concrètes pour être davantage visible. Comment mettre fin à l’auto-sabotage de votre entreprise ?

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Une vision fausse de la réalité

La zone de confort est comme un cocon dans lequel on se sent bien. Protégé, à l’aise, rien ne vient déranger le train-train quotidien que l’on a mis en place. En théorie, ce cocon est temporaire. Dans la nature, cet état est celui qui mène vers la métamorphose. Le danger est de prolonger cet état d’inactivité et de ne jamais évoluer. Parfois, ce cocon devient extrêmement inconfortable. Notre travail ne nous satisfait pas. Notre entreprise n’évolue pas. Les clients sont aux abonnés absents. Et l’ennui se fait sentir. A ce moment-là, nous n’avons qu’une seule explication : nous ne sommes pas bons dans ce que nous faisons.

Le syndrome de l’imposteur vient de faire une entrée remarquée dans la vie de notre entreprise. Dans le discret cocon, les idées négatives grandissent. Au lieu, de pousser la petite graine d’entrepreneur qu’il contient à sortir de la zone de confort et à agir, elle le maintient dans l’inaction. Dans ce cas, le doux cocon peut devenir une vaste toile d’araignée dans lequel vous allez rester prisonnier. Pour éviter d’arriver à ce stade, il faut sortir de sa zone de confort le plus vite possible. Elle nous transmet une vision fausse de la réalité et nous empêche d’avancer.

Comment sortir de sa zone de confort ?

Pour sortir de sa zone de confort, il faut regarder sa vie en face. Personnellement, je l’ai fait à plusieurs reprises, mais j’ai surtout vécu deux grandes sorties de cette zone qui ont été déterminantes.

Ma première sortie de la “zone d’inconfort” : ma démission

Quitter mon travail de professeur dans l’Éducation Nationale. Je ne l’ai jamais apprécié. J’ai voulu m’enfuir au bout d’une semaine, et tout a été fait pour que je reste. Je n’aimais pas le carcan dans lequel j’étais enfermée. Je n’ai pas apprécié de devoir aussi mettre les élèves dans des cases. J’étais dans un terrible inconfort. Je devrais sans doute avoir de la gratitude pour ces “chers collègues” qui ont tout fait pour je parte à un certain moment. Je passe les détails car, entre-temps, j’ai enseigné ailleurs. Puis, après un an de disponibilité où j’ai commencé  à entreprendre timidement, j’ai démissionné. Et là, c’était un saut dans le vide, sans parachute. Rien n’a été simple. Mais c’était le plus beau saut de ma vie. Dans ma zone de confort, ou d’inconfort, ce qui me maintenait encore dans le système, c’était le salaire et la sécurité de l’emploi.

Créer ma propre voie : entreprendre

Il y a quelques mois, j’ai décidé d’être uniquement entrepreneur. En parallèle, je donnais depuis des années des cours de français à domicile, et je faisais des prestations ponctuelles de formatrice. Je suis également animatrice d’ateliers de scrapbooking. Il y a deux ans, j’ai commencé à proposer des ateliers en ligne. Dès le départ, c’était assez prometteur. Les ateliers, “réels”, je les propose en association ou en boutique. Je supportais donc un planning totalement décousu, d’un élève à l’autre, dans des villes différents, sans week-ends, parfois sans jour de repos. Et si je vous disais ce que je gagnais en tant que prof à domicile, vous pleureriez. J’ai pourtant mis du temps à décider d’arrêter et de me lancer à 100 % dans l’entrepreunariat

La zone de confort n’est pas la même pour chacun. Nécessairement, à un moment donné, elle devient une zone d’inconfort qui nous présente ses limites. Alors, il faut briser totalement le cocon qui nous enferme et prendre notre envol. 

Vaincre l’auto-sabotage : devenir visible

Si vous vous êtes lancés dans l’entrepreneuriat, bravo. Vous avez déjà fait un grand saut hors du cocon. Pourtant, vient souvent un autre problème. J’ai parlé auparavant du syndrome de l’imposteur . C’est celui qui atteint notre légitimité et qui vient nous dire que nous sommes incapables d’y arriver. Du coup,  que ce syndrome soit conscient ou non, il bloque nos actions, et notre évolution. Sortir du cocon ne suffit pas, il faut le faire en étant métamorphosé.

La peur de rendre son entreprise visible

  • Avoir une entreprise et ne pas aller sur les réseaux sociaux.
  • Avoir des réseaux sociaux sur lesquels on communique peu.
  • Écrire un blog que personne ne voit.
  • Proposer des services qui ne correspondent à aucune demande.

Voici une liste des choses étonnantes mais extrêmement courantes que font les entrepreneurs. Bien sûr, ce n’est pas si simple, car c’est souvent inconscient. Se faire connaître, c’est prendre le risque que cela ne fonctionne pas. C’est donc encore une protection que notre cerveau érige entre nous et notre réussite. Pour nous protéger d’un éventuel échec, il nous empêche de réussir. C’est comme ça que beaucoup jette l’éponge avant même avoir essayé vraiment. 

Mettre en place des action concrètes

Il faut se poser les bonnes questions. Il est possible de ne pas savoir comment s’y prendre pour devenir visible sur le Web. C’est normal si l’on est pas formé. De plus, il est parfois difficile de prendre du recul sur son propre travail. Voici quelques questions à se poser pour avancer :

  • Pourquoi est-ce que j’ai du mal à trouver ma clientèle : est-ce que j’ai pris le temps de définir à qui je m’adresse et comment je peux le faire ?
  • Comment est-ce que je communique sur les réseaux sociaux ? Est-ce que je fais preuve de régularité ? Est-ce que je réponds au commentaires et aux messages ?  Comment créer de l’engagement ?
  • Le contenu que je propose sur les réseaux sociaux ou mon blog est-il un contenu de qualité ? Est-ce qu’il répond à des objectifs ?
  • Je tiens un blog : répond-t-il aux questions de mes potentiels clients ? Propose-t-il un contenu suffisamment long ( 300 mots ) et illustré (images) ? S’appuie-t-il sur une requête-clé ? 

Répondre à ces questions vous permet de faire un pas vers le concert. Ainsi, il faut de la régularité : donnez-vous les moyens de mettre en place une organisation qui vous convienne. 

Mettre fin à l’auto-sabotage et choisir la métamorphose

Quels risques prenez-vous à essayer quelque chose de différent ? Qua-avez-vous à perdre ?

  • Je rêvais d’écrire dans un magazine spécialisé sur le scrap, je l’ai fait. J’ai régulièrement envoyé des créations, et lorsque l’équipe allait changer, j’ai envoyé un mail . Dans ce message, j’ai mis le lien vers mes créations et mon blog. 
  • J’ai voulu faire des ateliers dans différentes régions. J’ai diffusé mes créations, mes projets. J’ai dit que j’avais envie de le faire sur mes réseaux. J’ai posté régulièrement sur les groupes destinés au ateliers. Ça a marché. 
  • J’ai souhaité faire des ateliers en ligne. Je me suis formée. Je l’ai fait.
  • J’ai voulu comprendre comment fonctionne les réseaux pout en tirer parti, j’ai fait des formations, et j’ai une vison claire de ce que je dois faire.

Vous devez passer à l’action ! Plus vous retarderez ce passage, plus ce sera compliqué. Comment mettre fin à l’auto-sabotage de votre entreprise ? Il faut être le créateur de son avenir.

Si vous souhaitez que je vous accompagne dans cette évolution, vous pouvez me contacter.

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